Environnement
 
MPS (“Milieu Programma Sierteelt”) est un label, reconnu et réputé, pour mesurer l’impact sur l’environnement des productions horticoles. Inscrites dans une démarche de développement durable, les entreprises adhérentes s’engagent à contrôler les intrants de leurs exploitations : eau, énergie, fertilisants, traitements phytosanitaires, récupération des déchets produits, etc.
 
Le label MPS est un certificat officiel et fiable qui vise à améliorer les pratiques et techniques des professionnels, pour un meilleur respect de l’environnement.
Il évalue l’impact environnemental des productions horticoles. Pour cela, il prend en compte les consommations d’engrais, d’énergie, d’eau, de produits de protections des récoltes (insecticide, fongicide, herbicide…), le mode de gestion des déchets, la consommation de CO2 (de la production).
L’éco-toxicité des produits et les émissions de CO2 liées aux consommations énergétiques de la production sont également calculées. Les objectifs de MPS sont clairs : la réduction des prélèvements sur les ressources non renouvelables (intrants, eau, énergie), prévention et réduction des pollutions, réduction et gestion responsable des déchets, préservation de la biodiversité.

Dans notre secteur d’activité, ainsi que dans notre région d’Europe, le label MPS est un outil reconnu à l’international.
Il a déjà été adopté par 3 500 producteurs dans le monde et est reconnu dans près de cinquante pays.
En France par exemple, plus d’un producteur sur 4 est affilié chez MPS.
 
 
Concrètement, comment la société Altitude 500 est-elle contrôlée?
 
– Des enregistrements continus et rigoureux : les producteurs enregistrent chaque mois leurs surfaces de cultures et leurs consommations d’intrants : engrais, agents de protection des cultures, énergie et eau, ainsi que leur mode de traitement des déchets.
– Une évaluation basée sur des standards éprouvés : les quantités consommées pour chaque poste sont comparées à des standards de consommation par groupe de cultures présentant la même sensibilité aux maladies et les mêmes besoins de chauffage. Le niveau de consommation de l’entreprise par rapport à ces standards détermine sa note (0 à 100 points).
L’évaluation tient non seulement compte des quantités consommées, mais aussi de l’impact exo-toxicologique des intrants et de la sensibilité environnementale de l’exploitation.
– Une qualification selon l’impact environnemental, basée sur un audit terrain : A la fin de la première année, l’entreprise est auditée et reçoit une qualification en fonction de son nombre de points.
Cette qualification est ensuite actualisée chaque trimestre.
 
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